
Aiden Tumminello ’28 a transformé à Yale un hobby nourri de bricolage, de design et de mécanique en activité. Ce double cursus en génie mécanique et architecture dirige désormais Elm Street Watches, un projet né d’une montre fabriquée pour son jeune frère et développé en une série de modèles inspirés des bâtiments du campus.
Faits clés
- Tumminello est étudiant à Yale dans la promotion 2028 et suit un double cursus en génie mécanique et en architecture.
- Il a commencé à fabriquer des montres avant son arrivée à Yale et a lancé Elm Street Watches quelques semaines après le début de son premier semestre.
- Ses créations s’inspirent de repères de Yale, dont Paul Rudolph Hall.
- Il travaille maintenant sur une montre inspirée de la Beinecke Rare Book Library.
- Le nouveau modèle Beinecke doit comporter un cadran en marbre véritable et une gravure au dos rappelant la façade du bâtiment.
Comment Yale a aidé à faire passer une passion au stade d’activité
Tumminello dit que ses cours d’ingénierie à Yale l’ont aidé à transformer un intérêt personnel en objet qu’il pouvait réellement fabriquer et améliorer. Il cite « Intro to Engineering Innovation and Design » avec le Dr Larry Wilen comme le premier cours qui lui a appris à prototyper, itérer et utiliser des outils comme le codage, la soudure, l’impression 3D et la découpe laser.
Ce bagage compte parce que ses montres ne sont pas seulement décoratives. Elles associent conception mécanique et inspiration architecturale, et il explique que la souplesse du programme de génie mécanique de Yale lui a permis de relier ses travaux en ingénierie et en architecture dans les deux sens.
- Qui est concerné: les étudiants qui cherchent à combiner design et ingénierie.
- Ce qui a changé: l’horlogerie est passée d’un projet personnel à une activité.
- Ce qu’il faut surveiller ensuite: une montre inspirée de la Beinecke Rare Book Library, développée avec un partenaire extérieur.
Qu’est-ce qui a inspiré Elm Street Watches?
L’activité a commencé avec une montre que Tumminello a fabriquée pour son frère et une autre identique pour lui-même. Il explique que porter cette montre pendant ses premières semaines à Yale lui rappelait la maison, et que les réactions de ses camarades lui ont fait envisager de créer davantage de modèles pour davantage de personnes. Cela l’a conduit à lancer Elm Street Watches.
Le nom vient de la rue où il vivait pendant sa première année à Yale, un rappel personnel de la maison. Il dit aussi que ce nom évoque l’idée d’une « rue principale », familière dans de nombreuses villes.
Quel bâtiment de Yale a le plus influencé ses modèles?
L’une des montres que Tumminello porte le plus est inspirée de Paul Rudolph Hall, le bâtiment d’art et d’architecture de Yale. Il explique que le design reprend la forme brutaliste simple du bâtiment et les tapis orange vif de la bibliothèque, tout en portant des marques visibles de projets d’atelier.
Il dit que cette montre est particulièrement personnelle parce qu’elle porte des « éraflures et des traces de peinture » issues de son propre travail en atelier, ce qui en fait à la fois un objet de design et une trace de son passage dans ce bâtiment.
Que prépare-t-il maintenant?
Tumminello travaille actuellement sur une montre inspirée de la Beinecke Rare Book Library. Il dit qu’elle comportera un cadran en marbre véritable et une gravure au dos rappelant la façade de la bibliothèque. C’est aussi sa première montre à taille féminine, et il la développe avec un partenaire extérieur.
Il décrit ce projet comme une nouvelle étape pour Elm Street Watches, car il combine une référence au campus, une taille de boîtier plus petite et une collaboration externe dans un même modèle.
Les anciens élèves peuvent-ils déjà voir l’une de ses collaborations?
Oui. Tumminello dit avoir créé un modèle pour le Yale Alumni Magazine, à la fois comme célébration du magazine et comme l’un des prix offerts aux anciens élèves ayant répondu à un sondage. Il précise que cette montre s’inspire d’un article publié dans les années 1930 sur l’alpiniste polaire Lincoln Ellsworth, promotion 1903, photographié avec un drapeau de Yale au pôle Arctique.

